Dernières nouvelles

  • 16.04.14 The Role of Creation in Times of Turbulence Lire la suite...
  • 15.04.14 LES RÉSEAUX CULTURELS EUROPÉENS LANCENT LA CAMPAGNE « GO VOTE ! BRING A FRIEND. » Lire la suite...
  • 25.03.14 Le toolkit pour les élections européennes de 2014 maintenant disponible en français Lire la suite...
  • 25.03.14 Proposition de Culture Action Europe sur l’évaluation du bien-être Lire la suite...
Edito Imprimer
Les vacances d’été sont bel et bien finies et Culture Action Europe a fait sa première rentrée avec enthousiasme et dynamisme. Fort du succès du lancement de notre nouveau nom, c’est avec détermination que nous nous engageons à relever les prochains défis européens pour le secteur culturel. Nous allons, entre autres, jouer un rôle actif dans les nouvelles plateformes du dialogue structuré et nous engager dans la campagne pour les élections européennes de 2009.
Cette édition de notre bulletin d’information illustre la variété et l’éventail des questions qui nous occupent aujourd’hui. Au menu également, un grand nombre d’évènements de nos membres qui auront lieu durant l’automne.
Dans l’immédiat, l’équipe de Culture Action Europe met toute son énergie dans les derniers préparatifs de notre 16ème Conférence Annuelle. Cette rencontre dans la cité phocéenne, Capitale européenne de la Culture 2013 depuis la semaine dernière (tout comme Košice en Slovaquie), promet d’être tout aussi intéressante que divertissante. Visitez le site de la conférence et rejoignez-nous sur notre « Scène ouverte » à Marseille !

Ilona Kish
Secrétaire générale

CONFERENCE 2008 DE CULTURE ACTION EUROPE


Scène ouverte – Développer la coopération culturelle européenne et internationale

Marseille, 23-25 octobre 2008


Notre conférence 2008 sera consacrée à deux sujets inscrits à l'Agenda culturel européen : la culture dans les relations extérieures de l'UE – avec une attention particulière pour l'espace euro-méditerranéen – et l'engagement de la société civile, et donc des acteurs culturels, dans l'élaboration des politiques européennes. En soulevant ces questions, notre objectif reste inchangé : continuer d'offrir aux opérateurs culturels un espace où développer leur réflexion européenne, identifier leurs intérêts et organiser leur représentation politique. Venez nous rejoindre à Marseille pour deux jours de réflexion, de débat et d'action!
Pour plus d'information et pour vous inscrire, consultez le site de la conférence.

À LA UNE


Le Traité de Lisbonne – le point de vue de Culture Action Europe


En juin 2008, les Irlandais ont rejeté le Traité de Lisbonne à 53% contre 47%, une majorité non négligeable. Si nous avons décidé dans cet article de faire le point sur ce sujet, c'est pour deux raisons principales : tout d'abord, parce que le Traité contient un certain nombre de modifications qui pourraient avoir un impact sur le secteur culturel, mais aussi parce que le Non irlandais aura certainement un impact sur l'avenir de l'Union européenne, et donc - à plus long terme - sur les intérêts et les activités du secteur culturel en Europe.

Nous n'allons pas tenter de prendre position sur le bien-fondé du Traité de Lisbonne en tant que tel (nettoyage de printemps nécessaire dans le grenier de l'administration européenne ou premier pas vers un super Etat européen) mais nous allons tenter d’esquisser, en revanche, la situation actuelle et son impact éventuel sur le secteur culturel.

Commençons par un peu d'histoire. Lisbonne s’inscrit dans le cadre d'un séquence longue de modification des traités. L'Article 48 du Traité de l'Union européenne prévoit que la Commission ou tout Etat membre puisse proposer des amendements aux traités via une Conférence intergouvernementale (CIG). Pour qu'une modification aux traités entre en vigueur, elle doit être ratifiée par tous les Etats membres. Dans le cas du Traité de Lisbonne, seule l'Irlande a été obligée par sa Constitution d'organiser un référendum, tous les autres Etats européens ont décidé de confier la ratification aux parlements nationaux.

Comme pressenti par beaucoup (à l'exception des politiques irlandais, semble-t-il), le Traité a été rejeté. Les raisons de ce Non sont complexes - comme entendu à la radio française: "Il ne s'agissait pas d'un seul Non irlandais, mais de centaines de Non différents – dont la plupart étaient contradictoires" _ et nous n'allons pas ici tenter de les comprendre. Mais il est certain que ce désaveu du Traité a mis des bâtons dans les roues de l'administration européenne et a sans doute miné pour un certain temps la voix de l'Europe sur la scène internationale, dans un moment de grande tension et d'incertitude. Malgré le Non irlandais, le processus de ratification se poursuit et, à l’heure actuelle, la Suède, la Pologne et la République tchèque sont au cœur de ce processus complexe.

Les principales nouveautés qu'apporterait le Traité de Lisbonne concernent l'extension du Vote à la Majorité Qualifiée (VMQ), le nombre de Commissaires ou la question de la création d'un poste de "Ministre des Affaires étrangères de l'UE" et de l'allongement du mandat du Président du Conseil, qui est actuellement assuré par un Etat Membre différent tous les six mois. Ces modifications concernent aussi bien l'organisation concrète de l'appareil européen (questions techniques difficilement abordables lors d'un référendum) qu'un projet politiques ayant une importance capitale à plus long terme, puisqu'elles façonnent la vision du projet européen que nous voulons construire (et, par extension, les valeurs à porter sur la scène politique mondiale).

Quel avenir pour l'Europe et le Traité?


Il y a plusieurs scénarios possibles quant à l'avenir du Traité.
Les pays qui n'ont pas encore ratifié le Traité pourraient poursuivre le processus malgré le Non irlandais. D'ici la fin du cycle de ratification, l'"exception" irlandaise aura peut-être fait l'objet d'un compromis, moyennant plus de clauses d'exemptions et de garanties sur des sujets sensibles tels que la neutralité.
L'UE pourrait poursuivre sa route comme avant. Les efforts de "rationalisation" tels que la réduction des effectifs de la Commission, la nouvelle fonction du président de l'UE et le nouveau poste de chef de la politique étrangère, seraient suspendus et un autre Traité finirait tôt ou tard par être négocié.
Le Traité de Lisbonne pourrait être jeté aux oubliettes et faire place à un nouveau Traité, maintenant les modifications essentielles au fonctionnement du système et les reformulant dans un texte plus court et plus compréhensible. L'Irlande organiserait alors un nouveau référendum.
Les pays en faveur d'une plus grande intégration européenne pourraient former un club informel au sein de l'UE, créant ainsi une Europe à deux vitesse. Cette idée a été suggérée par le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Junker.

Quel impacts pour les arts et la culture?

Le Traité de Lisbonne contient certaines clauses qui ne sont pas sans conséquences pour le secteur culturel.
L'action culturelle européenne s'était vue attribuer une base juridique propre lors de l’adoption du Traité de Maastricht. L'Article 151 de ce Traité fournit en effet une base pour la réalisation d'actions destinées à encourager, à soutenir et à compléter les actions des États membres, tout en respectant leurs diversités nationales et régionales et en mettant en évidence le patrimoine culturel commun. MAIS l’intervention de l’UE dans le domaine culturel est soumise aux principes de complémentarité et de subsidiarité. Tout acte d'harmonisation des dispositions légales et réglementaires des États membres est exclu. Toujours selon le Traité de Maastricht, toute action dans le champ culturel doit être adoptée suivant une procédure de co-décision, avec prise de décision à l'unanimité au Conseil.

Le Traité de Lisbonne modifie légèrement les dispositions ci-dessus :

1. Tout d’abord – et il s’agit selon nous du changement le plus important – la prise de décision dans le domaine culturel serait soumise au vote à la majorité qualifiée (VMQ), et non plus à l’unanimité comme c’est le cas aujourd’hui. Cette modification accélérerait sans aucun doute le processus de prise de décision, mais elle pourrait également affaiblir peu à peu le droit de veto dont disposent les Etats membres en matière de culture, un sujet encore sensible aujourd’hui. Ceci dit, il n’y a toujours aucune possibilité d’harmonisation ou de réglementation dans ce domaine, donc le VMQ s’appliquerait principalement à la forme et au champ d’application des programmes de financement. Parmi les autres sujets qui seraient soumis désormais au VMQ et pouvant avoir un effet, à plus ou moins long terme, sur la politique culturelle, citons le tourisme, la liberté d’entreprise, le droit à l’activité non-salariée, les fonds structurels et de cohésion, la sécurité sociale et les droits de propriété intellectuelle.

2. Un nouveau point a été ajouté au Préambule, décrivant le Traité comme “S’INSPIRANT des héritages culturels, religieux et humanistes de l’Europe, à partir desquels se sont développéés les valeurs universelles que constituent les droits inviolables et inaliénables de la personne humaine, ainsi que de la démocratie, l'égalité, la liberté et l'État de droit. (…)”

3. Plus important encore, l’Article 2, paragraphe 3, du Traité prévoit désormais que l’Union européenne “respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique, et veille à la sauvegarde et au développement du patrimoine culturel européen.”

Il s’agit là d’une innovation importante, puisque aucun des traités précédents n’avait encore fait référence à la diversité culturelle jusqu’à présent.

4. La section intitulée “Catégories et domaines de compétence de l’Union” cite les différentes actions pouvant être entreprises par l’Union. La culture figure parmi ces domaines d’action.

5. L’Article 167 renforce le rôle du Parlement européen dans le processus décisionnel en matière culturelle. Il prévoit en effet que :

Le Parlement européen et le Conseil, statuant conformément à la procédure visée à l'article 251 et après consultation du Comité des Régions, adopte des actions d'encouragement, à l'exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres. Sur proposition de la Commission, le Conseil adopte des recommandations.

6. L’Article 256 a, paragraphe 2, concernant le Comité Economique et Social Européen, prévoit que :

Le Comité économique et social est composé de représentants des organisations d'employeurs, de salariés et d'autres acteurs représentatifs de la société civile, en particulier dans les domaines socio-économique, civique, professionnel et culturel.”

Notez que c’est la première fois que le texte fait référence aux organisations culturelles en tant que membres de la société civile.

Culture Action Europe soutient pleinement les propositions de modifications et regrette simplement que ces propositions n’aillent pas plus loin. Nous nous réjouissons de constater que le vote à la majorité a été proposé pour simplifier le processus de prise de décision dans le domaine culturel, un processus que le secteur juge bien souvent trop lent, confus et bureaucratique. En outre, le VMQ permettrait peut-être d'accroître à l’avenir le budget culturel. La primauté de la politique nationale resterait toutefois le principe fondamental de l’action culturelle en Europe.

AGENDA EUROPEEN DE LA CULTURE


Méthode Ouverte de Coordination et dialogue structuré – dernières nouvelles


Les groupes de travail des Etats membres, d’une part, et du secteur culturel, d’autre part, ont tenu leurs premières réunions depuis le lancement officiel, avant l’été, de la Méthode Ouverte de Coordination et des plateformes du dialogue structuré. Même si les thématiques de travail des Etats membres et de la société civile ne coïncident pas toujours parfaitement, les représentants du secteur sélectionnés pour y participer espèrent que ce processus permettra, à terme, le renforcement de la voix des acteurs culturels et une meilleure prise en compte de leurs demandes par les décideurs européens.

Le Conseil des Ministres de la Culture avait validé en novembre 2007 la proposition de la Commission européenne d’utiliser la Méthode Ouverte de Coordination dans le domaine des politiques culturelles. Un plan de travail [.pdf ] détaillant les thématiques qui seraient abordées dans les trois années à venir avaient ensuite été adopté par ce même Conseil en mai dernier.

Cinq groupes de travail, composés d’experts nommés par les Etats membres, se sont déjà réunis ou vont se réunir très prochainement. Ces groupes de travail vont se pencher sur les thématiques suivantes :
  • la mobilité des artistes et d’autres professionnels de la culture
  • les industries culturelles et créatives
  • les synergies entre la culture et l’éducation
  • la mobilité des collections de musées
  • les statistiques
Chaque groupe devrait fournir un rapport à mi-parcours en juillet 2009 et un rapport final en 2010. Pour plus d’information, le portail Culture de la CE

Les deux nouvelles plateformes de la société civile, mises en place à l’initiative de la Commission européenne, ont également décidé d’organiser leur travail en sous-groupes thématiques.

La Plateforme ‘Accès à la Culture’ comporte trois sous-groupes:
  • "Création/production"
  • "Participation/public"
  • "Apprentissage/éducation"
Alors que la plateforme "industries culturelles et créatives" compte cinq sous-goupes:
  • "Environnement réglementaire"
  • "Soutien au développement des PME"
  • "Echanges/export"
  • "Exploitation de la dimension européenne de la circulation des artistes et des biens culturels"
  • "Interface entre la création artistique et les industries culturelles".
Pour plus d’information et pour consulter les listes des organisations participantes, voyez le portail Culture de la CE

PLATEFORME DE LA SOCIETE CIVILE POUR LE DIALOGUE INTERCULTUREL


« Le Rainbow Paper : Dialogue Interculturel – de la pratique aux politiques et inversément »

Bientôt disponible et en attente de votre soutien!


Le processus participatif - à travers lequel de nombreuses organisations ont exprimé la voix de la société civile européenne sur la thématique du dialogue interculturel - va prochainement porter ses fruits: le Rainbow Paper sera mis en ligne dans quelques jours et vous pourrez le soutenir en y apposant votre signature. Il propose, en 5 étapes, un parcours allant des défis interculturels à l’interculturalisme et 5 sets de recommandations sur : l’éducation et le développement de capacités institutionnelles pour le Dialogue Interculturel, le suivi pour des politiques durables, la mobilisation intersectorielle, le financement et le ressources du Dialogue Interculturel. Rendez-vous sur www.rainbowplatform.org!

Autre évènement à venir: Assemblée générale de la Plateforme, le 11 novembre à Stockholm


Les organisations qui exprimeront leur soutien au Rainbow Paper pourront devenir membres de la Plateforme, dont l’établissement légal en tant qu’association est en cours. La première Assemblée générale aura lieu le 11 novembre à Stockholm. Le plan de travail de la Plateforme pour 2009 sera un des éléments importants de la discussion. À vos agendas !
L’Assemblée aura lieu la veille de la Conférence Nordique sur le Dialogue Interculturel, (Stockholm, 12 et 13 novembre) organisée par le Ministère suédois de la Culture. Les participants à la réunion de la Plateforme sont invités à prolonger leur séjour.

PRESIDENCE FRANCAISE DE L’UE


A l'agenda du Conseil informel des Ministres: Plus de garanties pour la propriété intellectuelle et les droits d’auteur


Les 21 et 22 juillet derniers, la Ministre française de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, a rassemblé les ministres européens pour une réunion informelle à Versailles. Le premier jour, les principaux thèmes abordés furent l’extension du "Label européen du patrimoine" – initialement lancé par une douzaine de pays – aux 27 Etats membres et le développement de mesures conjointes pour contrer le trafic d'oeuvres d'art, perçu comme une menace très sérieuse pour le patrimoine européen. Le deuxième jour était entièrement consacré aux affaires audiovisuelles et plus particulièrement à la question du "Paquet Télécom" et des droits d’auteur.

Le "Label européen du patrimoine " a été imaginé pour valoriser certains sites et monuments du patrimoine européen en les mettant en réseau, de façon à garantir aux visiteurs un accès et une information de meilleure qualité, et ce, en plusieurs langues, tout en promouvant la créativité européenne. L’objectif est de mettre au point un projet dans lequel chacun des 27 Etats membres aurait un rôle à jouer, de sensibiliser les citoyens européens à l’importance de leur patrimoine commun, et de promouvoir l’Europe en tant que destination touristique afin de stimuler le développement économique.

Les ministres ont également estimé que les réseaux criminels de trafic d’objets d’art profitaient des différences entre les législations nationales et du manque de coordination entre les Etats membres. Ils se sont accordés sur le fait que l’Union européenne pouvait apporter une réelle valeur ajoutée dans ce domaine et que la mise en commun des bases de données électroniques nationales de vols d’objets d’art devait se poursuivre au cours des prochains mois pour y inclure les 27 Etats membres.

Les ministres des affaires audiovisuelles ont discuté de la révision du "Paquet Télécom", la législation européenne en matière de communication électronique, soulignant à plusieurs reprises l’importance de maintenir un équilibre entre les contraintes économiques et les objectifs fixés dans l’intérêt du public, comme par exemple le pluralisme médiatique, la diversité culturelle et linguistique, ou encore l’aménagement du territoire.

La nécessité de protéger les droits d’auteur et les droits voisins a finalement été rappelée, en raison de la menace qui pèse non seulement sur l’avenir des industries créatives mais aussi sur les opérateurs électroniques qui sont aujourd’hui les distributeurs potentiels de ces œuvres. Pour mieux informer les consommateurs sur la question des droits d’auteur dans le cadre de la diffusion par Internet, les ministres estiment que le piratage devrait être présenté comme une menace pour la créativité et la diversité culturelle. A cette déclaration, les ministres ont ajouté que, pour combattre le piratage, une gamme plus attrayante de produits culturels devait être développée et mise à la disposition des consommateurs en toute légalité.

Consultez le site officiel de la présidence française: www.ue2008.fr

CAPITALES EUROPEENNES DE LA CULTURE


Marseille et Košice seront les Capitales européennes de la Culture en 2013


Kosice, la deuxième plus grande ville de Slovaquie après la capitale Bratislava, sera la première ville slovaque à décrocher le titre de Capitale européenne de la Culture. Cette victoire n’a pas servi la ville de Lyon, avec laquelle Kosice avait formé une alliance inédite entre villes candidates. C’est finalement le projet ambitieux de Marseille et de sa région qui a été sélectionné par le jury quelques jours plus tard.

Dotée d’une histoire riche, Kosice compte sur le titre de capitale européenne pour rejoindre la liste de ces villes et régions qui font partie de la conscience européenne. Le projet "Interface" consiste à transformer des zones industrielles et militaires en un environnement stimulant les industries créatives. L’extension de l'offre culturelle à la périphérie de la ville et la stimulation des échanges entre l’Europe occidentale et orientale sont les deux points forts de ce projet qui peut également se vanter d’être écologiquement durable. La ville estime le coût de la mise en œuvre du projet à 2,4 milliards de couronnes (soit 80 millions d’euros) dont 53% seront couverts par les fonds structurels.

Robert Scott, président du jury, a félicité Marseille pour avoir trouvé un équilibre particulièrement réussi entre la qualité culturelle du projet, l'engagement politique et le soutien du secteur économique. Le directeur du projet Marseille 2013, Bernard Latarjet, a déclaré au quotidien français "Le Monde" que le projet Marseille 2013 est parti d’une "idée très simple. […] Les vraies questions culturelles qui se posent à l'Europe sont les migrations, le racisme, les rapports hommes-femmes, les religions, l'écologie. Marseille est sur la ligne de front des fractures de la planète. Il n'y a pas une ville plus cosmopolite. Des quatre villes [françaises] candidates, c'est elle qui a le plus besoin du label capitale européenne de la culture, et elle peut servir l'Europe mieux que d'autres."

Après Liverpool et Stavanger (Norvège) cette année, les prochaines Capitales de la Culture seront: Linz (Autriche) et Vilnius (Lituanie) en 2009, Essen (Allemagne), Pécs (Hongrie) et Istanbul (Turquie) en 2010, et enfin Turku (Finlande) et Tallinn (Estonie) en 2011.

PARLEMENT EUROPEEN


Dernières nouvelles de la Commission Culture et Education

Session des 9 et 10 septembre 2008


En septembre, la commission parlementaire a adopté, entre autres, son avis sur le budget 2009. Elle y propose le renforcement du soutien au dialogue interculturel et à la mobilité des artistes. Elle y propose également deux projets pilotes en faveur de la culture Roms et à la mise en œuvre de la Convention Unesco sur la diversité culturelle. Les parlementaires o,t également tenu trois auditions publiques sur le contenu numérique en ligne, les travaux actuels du Conseil de l’Europe et l’éducation interculturelle.

L’agenda de la rentrée des parlementaires de la commission CULT s’est révélé assez chargé : vote de trois avis, examen de trois projets et trois auditions publiques. Les informations pertinentes pour le secteur culturel se sont concentrées dans l’avis sur le budget 2009 adopté lors de cette session, et dans les trois auditions publiques.

Le budget annuel de l’UE est adopté après une longue et complexe procédure à laquelle participent les trois institutions européennes. La Commission européenne établit un avant-projet de budget qu’elle soumet au Conseil de l’UE. Celui-ci adopte, en première lecture, un projet de budget sur la base de l’avant-projet et le transmet au Parlement. Le Parlement émet un avis en première lecture et le renvoie au Conseil de l’UE pour une deuxième lecture. Le Conseil doit alors aboutir à un accord général avec le Parlement, qui dans sa deuxième lecture adopte ou rejette le projet.

En amont de cette procédure et en préparation de leur première lecture, les commissions parlementaires élaborent des avis sur l’avant-projet de la Commission sur les lignes budgétaires qui touchent à leurs champs d’actions. Ainsi, la commission Education et Culture (CULT) émet son avis sur les lignes budgétaires pour la culture, l’éducation, l’audiovisuel, la citoyenneté, la jeunesse et les nouvelles technologies. Cet avis est alors transmis à la commission des budgets qui rassemble tous les avis de toutes les commissions parlementaires. Elle examine ensuite ces avis et, sur cette base, mais souvent avec des modifications, élabore le projet de budget général, discuté puis adopté en plénière. Ce texte devient la première lecture du Parlement.

Dans son avis sur le budget 2009, les parlementaires de la commission CULT ont réaffirmé leur volonté de développer le financement et les actions en faveur de la culture, la citoyenneté, l’éducation et la communication.

En matière culturelle, cette réaffirmation s’est traduite par l’ajout dans les programmes cadres « Education et formation tout au long de la vie » et « Culture » de la mention suivante : « ces actions et programmes doivent œuvrer au renforcement du dialogue interculturel ».
Le projet pilote pour la mobilité des artistes bénéficie toujours du soutien des parlementaires. En effet, ils ont demandé dans leur avis la poursuite du projet afin que son troisième volet, la création d’un fonds pour la mobilité des artistes, soit réalisé en 2009.

En outre, l’avis de la commission parlementaire propose deux nouveaux projets pilotes pour 2009 : « Itinéraires culturels Culture et Patrimoine des Roms » et « Contribution de l’UE à la Convention e l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles ».
Cependant, il faut attendre le projet de la commission des budgets pour connaître le sort réservé à ces propositions. Elles peuvent encore être modifiées, adoptées ou rejetées par la commission des budgets. Réponse en octobre.

La réunion des parlementaires s’est poursuivie par trois échanges de vues intéressants pour le secteur culturel. Le premier portait sur le contenu numérique en ligne et la question du droit de la propriété intellectuelle. Le Parlement a invité deux intervenants à s’exprimer sur la prochaine recommandation du Parlement et du Conseil sur les contenus créatifs en ligne qui fera suite à la Communication de la Commission du 03 janvier 2008. Monsieur Vervood, directeur général de Buma Stemra, société de gestion des droits d’auteurs aux Pays-Bas a appelé les parlementaires à profiter de cette nouvelle recommandation pour contrer une précédente recommandation d’octobre 2005 relative à la gestion collective transfrontalière du droit d’auteur et des droits voisins dans le domaine des services licites de musique en ligne.

Bien que la première évaluation de cette recommandation par la Commission ait démontré un certain effet positif sur le secteur de la musique en ligne, l’intervenant en a plutôt souligné les effets dévastateurs sur la diversité culturelle. En effet, cette recommandation permet la signature de contrats exclusifs entre les trois grandes sociétés européennes de droits d’auteurs et les principaux ayants-droit. Ces contrats favorisent les répertoires les plus rentables et les plus commerciaux et risquent de faire disparaître à terme les petites structures de gestion des droits d’auteurs. Ce phénomène pourrait avoir de graves répercutions sur la rémunération des artistes et créateurs indépendants et menace également la diversité culturelle en Europe.

Quant à Madame Echerer, elle a demandé que la nouvelle recommandation permette une concurrence plus juste entre ces sociétés afin d’éviter ce type de contrats exclusifs. Elle reconnaît l’importance de l’ouverture du marché des droits d’auteurs, mais elle souhaite également que cette ouverture soit maîtrisée.

Les députés ont montré un vif intérêt pour ce débat même s’ils reconnaissent également la difficulté à légiférer sur ce point. L’examen du rapport devrait avoir lieu lors de la prochaine commission parlementaire.

La seconde audition s’inscrivait dans le cadre de l’accord entre les présidents du Parlement Européen et du Conseil de l’Europe visant à renforcer les relations entre les deux institutions. La commission CULT a ainsi reçu trois parlementaires nationaux siégeant à la Commission de la culture, de la science et de l’éducation de l’Assemblée du Conseil de l’Europe. Les trois intervenants ont montré à quel point les récents travaux de leur commission au Conseil de l’Europe correspondaient aux questions soulevées dans la commission culture du Parlement européen telles que les questions de patrimoine culturel, de dialogue interculturel, d’éducation, de médias, etc… Anne Brasseur, présidente de cette commission, a énuméré quelques uns des travaux en cours sur les médias électroniques, l’éducation artistique, l’enseignement de l’histoire dans les zones de conflits, le financement de la radio, etc… Les parlementaires nationaux siégeant à l’Assemblée du Conseil de l’Europe comme les parlementaires européens se sont félicités de cette initiative de collaboration plus étroite entre les deux institutions. En pratique, la mise en œuvre d’une telle collaboration semble toutefois très incertaine.

La dernière audition de la commission a fait intervenir cinq experts d’écoles interculturelles à travers l’Europe. Chacun à leur tour, ils ont présenté leurs expériences, leurs visions et leurs bonnes pratiques en matière d’éducation interculturelle. Ces exemples ont montré l’importance de :
  • favoriser la mixité culturelle dans les classes pour éviter les classes « ghettos »,
  • assurer un enseignement de qualité, notamment celui des langues,
  • favoriser le multilinguisme et l’apprentissage des langues minoritaires,
  • aider les parents des communautés minoritaires à s’impliquer dans la vie scolaire, en leur enseignant, par exemple, la langue nationale,
  • réformer les politiques éducatives nationales afin d’y intégrer les principes d’éducation interculturelle prônés au niveau européen.
L’enjeu pour l’UE est désormais de faire appliquer ces bonnes pratiques ailleurs en Europe. L’urgence, telle qu’énoncée par la Commission Européenne, est surtout d’appeler les Etats membres à réformer en profondeur leur système éducatif pour qu’ils puissent, par la suite, y intégrer ce type de pratiques.

SOCIETE CIVILE


La contribution économique du secteur à but non lucratif dans les statistiques européennes


Le secteur à but non lucratif (c’est-à-dire les associations et organisations de la société civile, y compris bien sûr le secteur culturel à but non lucratif) se développe dans la plupart des pays européens, employant une partie considérable de la main d’œuvre nationale dans certains Etats membres de l’Union. Pourtant, relativement peu d’information quant à sa contribution à l’économie européenne est disponible, et les statistiques européennes pour ce secteur restent difficiles à trouver.

La question a été examinée en détails lors d’un événement de l’EPC et de la Fondation Roi Baudouin organisé en collaboration avec l’Association des Organisations de Service Volontaire (AVSO). Un des messages clairs portés lors de cet événement fut le suivant : “il est temps pour l’UE de s’assurer que l’apport économique de la société civile soit reconnu et tous les Etats membres – ainsi qu’Eurostat – devraient créer des comptes satellites afin de mesurer sa valeur économique.” Suite à cet événement, le CEDAG et l'ECAS ont d'ailleurs adressé une lettre au Président Barroso demandant à la Commission européenne de s’assurer que la valeur économique du secteur à but non lucratif soit prise en compte et apparaisse dans les registres statistiques d’Eurostat et des Etats membres. La Commission est restée très vague dans sa réponse et rappelle la nécessité d'études plus approfondies pour pouvoir établir des critères permettant de générer des données comparables.

Les opérateurs culturels se souviendront que ce même manque d’intérêt (ainsi que le manque d’outils de recherche et de savoir-faire en la matière) a caractérisé l'apport économique du secteur culturel à but non lucratif pendant des années. Un certain nom d'Etats membres travaillent toutefois désormais sur la question et mènent des études sur sujet. A l’échelle européenne, l'attention est plutôt portée sur les industries culturelles et créatives, notamment parce que leur impact est plus facile à quantifier.

Rapport du déjeuner-débat du Groupe de Contact de la Société Civile

“Financement de l’EU: d’où vient l’argent, d’où pourrait-il et devrait-il venir ?


Le 21 mai dernier, le Groupe de Contact de la Société Civile a organisé à Bruxelles un déjeuner-débat sur le thème des possibles sources de revenu du prochain execice budgétaire européen. Alors que le budget de l’UE est actuellement en phase de révision et qu’une consultation publique en ligne a été lancée, ce débat a abordé de façon claire et du point de vue de la société civile, la question fondamentale des ressources nécessaires au financement du projet européen. Suite à cet événement, le GCSC a publié un rapport très intéressant que nous vous conseillons de consulter.

Dans son introduction, le rapport analyse d'abord les sources actuelles des fonds de l’UE ainsi que les sources alternatives envisagables. Claire Roumet, Secrétaire Générale du Comité Européen de Coordination de l’Habitat Social (CECODHAS), a évoqué les inégalités liées à un système de taxes basé sur la consommation (également connu sous le nom de Taxe sur la Valeur Ajoutée – TVA) et non sur la richesse. Pendo Maro, du Bureau Européen de l’Environnement (BEE), a expliqué que le BEE souhaite instaurer un système de taxe environnementale spécialisée et propose, en outre, d’appliquer la méthode ouverte de coordination (c’est-à-dire l’échange et la coordination des meilleures pratiques dans des domaines où l’UE n’est pas compétente) au domaine de la taxation environnementale, afin de respecter la grande variété des systèmes nationaux.

Les organisations culturelles prendront acte qu’une amélioration du financement global de l’UE génèrerait, en théorie, plus de transparence, et peut-être même plus de subsides pour les projets culturels. Quoi qu’il en soit, il est indispensable de mieux comprendre les mécanismes de financement des institutions si l’on veut instaurer de meilleurs accords de financement à l’avenir.

Pour lire le rapport complet du déjeuner-débat, cliquez ici.

Dossier Euractiv sur les élections européennes 2009


Les élections européennes sont à l'agenda 2009 et Culture Action Europe suivra de près la campagne, afin d 'assurer la représentation des intérêts du secteur artistique et culturel dans un des lieux clés du débat et de la prise de décision européenne. Pour commencer, un dossier général préparé par Euractiv introduit de façon claire et complète les principaux enjeux politiques de ces élections.

Au sommaire du dossier Euractiv figurent les chapitres suivants :
  • Elections de 2009: faut-il compter avec ou sans le Traité de Lisbonne?
  • Enrayer la baisse de la participation des électeurs
  • Réengager les électeurs européens : les stratégies des partis politiques
Le Groupe de Contact de la Société Civile prépare lui aussi un dossier d’information sur les élections européennes à l’attention des ONGs oeuvrant aux niveaux national et local. Ce dossier aura pour but de décrire la composition, les pouvoirs et les méthodes de travail du Parlement européen, proposer quelques idées pour mobiliser les électeurs, et enfin clarifier les revendications politiques des différentes plateformes sectorielles rassemblées au sein du GCSC.

Pour lire le dossier Euractiv, cliquez ici.

Les Journées civiques européennes

Mobilité, dialogue, participation: vers une citoyenneté européenne active
4-6 septembre 2008, La Rochelle


Le Forum Civique Européen a tenu un grand événement à La Rochelle dans le but de rassembler des citoyens et des responsables associatifs issus de toute l'Union européenne. La rencontre, qui a attiré près de mille citoyens et responsables associatifs des 27 Etats membres, était organisée avec le soutien de la Commission européenne en tant qu’événement à haute visibilité du programme “L’Europe pour les citoyens“.

C’est Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire d’Etat français chargé des Affaires européennes, qui a clôturé la première journée de travail. Les principales questions soulevées étaient les suivantes : Que signifie être un citoyen européen aujourd’hui ? Comment rendre les citoyens enthousiastes à propos de l’Europe et comment encourager une citoyenneté européenne active, symbole de respect, de tolérance, de solidarité et de diversité ? Comment les citoyens peuvent-ils participer à ce projet au quotidien ? Comment vivons-nous l’Europe ?

Ces trois jours ont été riches en débats, rencontres et échanges d'idées. L’une des interventions les plus intéressantes futcelle d’ECAS, dont le président a prononcé un discours à la fois provocateur et stimulant sur la question des “conventions“ ou accords formels entre les acteurs de la société civile et les gouvernements nationaux.

Pour plus d'informations sur la réunion: www.civic-forum.eu

NOUVELLES DES MEMBRES


L’AEC Organise son congrès annuel de 2008 au Danemark


L’Association Europeénne des Conservatoires (AEC) prépare son congrès annuel au Danemark cetté année. L’événement, qui aura lieu à l’Académie Royale de Musique à Arhus du 6 au 8 Novembre, comportera des sessions sur le rôle de la recherché en académies de musique, la formation de professeurs d’instruments ou de chant et l’internationalisation. Plus d’infos…

 

PEARLE: lettre à la Commission sur les permis de travail et les visas des artistes européens aux USA


Pearle a adressé une lettre au vice-président Barrot sur les difficultés pour un artiste européen d'obtenir un permis de travail et un visa lui permettant de se produire aux Etats-Unis. Cette question s'inscrit dans le cadre des actions entreprises par Pearle pour favoriser la mobilité et attirer l'attention de l'UE sur les particularités du secteur des arts du spectacle. Pour lire la lettre publiée sur le site de Pearle, cliquez ici.

Les festivals d'AEF mettent le dialogue interculturel à l'honneur


L'Association européenne des festivals a lancé FestFlash, une newsletter mensuelle présentant des exemples d'actions menées par des festivals sur la thématique du dialogue interculturel. Lors du lancement de l'Année européenne du dialogue interculturel à Ljubljana, de nombreux festivals s'étaient engagés à promouvoir le dialogue interculturel en signant la Déclaration des Festivals d'Art sur le Dialogue Interculturel. FestFlash fait le point sur la mise en œuvre concrète de cette Déclaration. Consultez le numéro de juillet et le numéro d'août.

Kunstenaars&Co: bâtir des ponts entre les artistes et la société


Kunstenaars&Co est une organisation particulière au Pays-Bas. Initialement spécialisée dans la législation sur le revenu des artistes, l'organisation s’attache aujourd’hui à bâtir des ponts entre les artistes et la société, un thème cher à la politique culturelle de l'UE. Kunstenaars&Co travaille en collaboration avec des artistes de toutes les disciplines et ne manque pas d'exemples de bonnes pratiques présentant l'art comme un moteur de changement. Pour plus d'informations sur leurs activités : www.kunstenaarsenco.nl/english/

Eurozine - 21ème Rencontre européenne des journaux culturels : “Crosswords x mots croisés”, Paris, 26-29 septembre 2008


La 21ème Rencontre européenne des journaux culturels est organisée par le réseau européen des journaux culturels Eurozine et ses partenaires français Sens Public, Multitudes et Esprit, en collaboration avec Ent'revues. Plus d'une centaine de rédacteurs et intellectuels issus des principaux journaux culturels européens participeront à cet événement et exploreront des thèmes liés au multilinguisme en Europe. Pour plus d'informations : www.eurozine.com ou www.xwords.fr

“African Screens: New Cinemas from Africa”, Maison des Cultures du Monde, Berlin, 9 octobre - 9 novembre 2008


Le plus fascinant à propos du nouveau paysage cinématographique africain est que les Africains de tous les pays du continent ont maintenant leur mot à dire et s'adressent à des publics du monde entier. Le festival African Screens a pour objectif de présenter cette évolution récente ainsi que des visions créatives du film africain contemporain, et sera placé sous la houlette de Manthia Diawara, célèbre spécialiste du film afro-américain et africain. Pour plus d'informations, consultez www.hkw.de.

FUSIC présente “Ulysse, la découverte de l'Europe”, un spectacle de rue organisé à Barcelone le 19 octobre 2008


Ulysse est ouvert à la participation de toutes les associations, groupes ou artistes liés à la ville, qu'ils soient issus du secteur civique, social, culturel, ou encore artistique. L'événement sera consacré au dialogue interculturel et incluera bon nombre d'artistes immigrés. Pour plus d'informations, consultez www.projecteulisses.cat ou contactez Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Conférence CEM, "Music on Troubled Soils", Jérusalem, 23-26 octobre 2008


Cette conférence examinera le rôle de l'activité musicale en tant que médiateur du dialogue interculturel dans des contextes sociaux et politiques difficiles. Des concerts et des représentations musicales – impliquant des musiciens israéliens et palestiniens – illustreront la richesse de la musique locale. Des visites guidées de différents sites permettront également aux participants de découvrir les actions menées sur le terrain. Pour plus d'informations, cliquez ici.

Congrès biennal d'ELIA, Göteborg, 29 octobre – 1er novembre 2008


A l'heure où l'enseignement supérieur artistique est en pleine mutation, le 10ème Congrès biennal d'ELIA se penchera sur plusieurs grands changements et défis que connaît actuellement le secteur. Au programme du Congrès figurent un discours-programme du grand metteur en scène Peter Sellars, ainsi qu'une série de symposiums (voir sujets). Les nouveautés de cette 10ème édition du Congrès sont les sessions consacrées à la mode, à l'opéra, au théâtre musical et aux relations internationales. Le coeur du Congrès sera une tente plantée au centre de la ville et abritant le forum interactif.: www.eliabiennial.org
Pour toute inscription, cliquez ici.

IETM Réunion plénière d’automne, 6-9 novembre 2008, Zurich


La réunion de Zurich contribuera à l’Année européenne du Dialogue interculturel en se penchant sur le thème de “l’incompréhension“. Dix théâtres vous invitent à une revue de la danse et du théâtre suisses contemporains. Elaborée par une équipe de curateurs suisses, la “Sélection“ offre un large panorama des productions actuelles des communautés germanophone et francophone de Suisse, dans le domaine du théâtre, de la danse et des arts du spectacle. Site Internet de la conférence

L'Orchestre de Jazz de l'UE sera en tournée du 18 avril au 7 mai 2009


L'OJUE, dirigé en 2009 par le légendaire Peter Herbolzheimer, se produira au Danemark, en Pologne, en République tchèque, en Autriche, en Slovaquie, en Hongrie, en Bulgarie et en Roumanie. L'OJUE est soutenu par la Commission européenne et Swinging Europe. Le Réseau des producteurs de jazz de l'Union européenne de Radiodiffusion produit l'OJUE depuis 1998.
Pour plus d'informations, cliquez ici.


"The Cultural Economy" co-édité par Raj Isar


"The Cultural Economy" (680 pages), le second volume dans la série "Cultures and Globalisation Series" co-édité par Yudhishthir Raj Isar, le président de Culture Action Europe, vient d'être publié par SAGE Publications. Ce livre présente un compte-rendu complet et réfléchi de la situation internationale du paysage complexe des ‘industries culturelles’.
Pour plus d'info, cliquez ici.


Région Nord-Pas de Calais - « Industries, Culture & Innovation », Tourcoing, 12 - 13 novembre 2008


A l’heure de la présidence française et à l’aube de l’année culturelle de l’innovation et de la créativité de l’Union Européenne, la Région Nord-Pas de Calais organise au Studio National des Arts, en collaboration avec le Relais Culture Europe et Ars Industrialis, un colloque intitulé “ Industries, Culture & Innovation ”. Celui-ci réunira décideurs politiques et économiques européens afin d’engendrer de nouvelles stratégies et passerelles entre territoires et décideurs. Plus d’infos sur www.lead-network.org